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Février 1997 Vol. 2, No 12 Jeune Presse |
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Mais, voici le vrai moment où j'ai eu le plus peur, c'est arrivé en haut! Je ne voulais plus redescendre car il manquait des barreaux, la remise était assez haute et Karine faisait bouger l'échelle. J'essayais de trouver une place où descendre mais j'en trouvais aucune. Patricia partit voir les garçons qui, j'ai oublié de vous le dire, nous lançaient des affaires. Pendant ce temps-là j'essayais de descendre dans l'échelle mais Karine qui la tenait la faisait toujours bouger. Elle n'a que cinq ans! Je glissais car sur le toit il y avait de la glace. Quand Patricia arriva, je pleurais! Comme je pleurais! La fin du toit m'arrivait au nombril c'est-à-dire, à partir de mon nombril tout le reste pendait dans le vide. Je m'aperçus qu'il y avait une pile de planches de bois qui était assez haute alors je dis à Patricia d'embarquer dessus et de m'attraper. C'est ce qu'elle a fait.
Après cette malheureuse aventure je dis à Patricia : "Plus jamais de ma vie je ne monterai sur un toit!"
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